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justicevia L'Humanité··2 min de lecture

À Paris, la députée LFI Sophia Chikirou jugée ce mardi pour des faits d’escroquerie présumée

Personnalités citées :Sophia ChikirouJean-Luc Mélenchon
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Le contexte

Sophia Chikirou est députée de La France Insoumise (LFI) et a cofondé le site d'actualité le Média. Elle est actuellement jugée pour des faits d'escroquerie présumée liés à sa société de conseil en communication, Mediascop. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de controverses autour de sa gestion au sein du Média et d'autres accusations de surfacturation durant la campagne présidentielle de 2017.

Ce qu'il faut retenir

La députée Sophia Chikirou est jugée au tribunal correctionnel de Paris pour des faits d'escroquerie présumée. Elle est accusée d'avoir tenté de tromper la banque Crédit du Nord pour obtenir un virement de plus de 67 000 euros. Chikirou conteste les accusations, affirmant qu'il n'y a ni victime ni préjudice. Elle est également impliquée dans une autre affaire de surfacturation durant la campagne présidentielle de 2017.

Ce que ça change

Ce procès pourrait avoir des implications sur la réputation de Sophia Chikirou et sur celle de son parti, La France Insoumise. Les résultats de cette affaire pourraient influencer la perception du public sur les pratiques financières des élus et sur la transparence dans le financement des campagnes politiques.

L'article complet

Source originale sur humanite.fr

La députée insoumise de Paris comparait mardi 12 mai, au tribunal correctionnel de Paris, pour une affaire d’escroquerie liée au Média, dont elle a été la cofondatrice. Mais ce n’est pas la seule affaire dans laquelle Sophia Chikirou est impliquée.

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La députée LFI de Paris Sophia Chikirou a rendez-vous au tribunal correctionnel de Paris ce mardi 12 mai, dans l’après-midi. Il est reproché à la candidate malheureuse à la mairie de Paris lors des dernières municipales (7,96 % au second tour) d’avoir « tenté à plusieurs reprises de tromper la banque Crédit du Nord » à l’été 2018, au préjudice du site d’actualité le Média , qu’elle avait cofondé.

Ses « tentatives » visaient à remettre une somme de plus de 67 000 euros à Mediascop, sa société de conseil en communication. L’élue conteste les faits. « Ce procès est à la fois incompréhensible, puisqu’il intervient dans une affaire où il n’y a ni victime, ni préjudice, ni même de réalité frauduleuse établie, et l’occasion, je l’espère, de mettre un terme à huit années de harcèlement judiciaire et médiatique » , a-t-elle affirmé dans une déclaration à l’Agence France-Presse (AFP).

Elle met en avant l’accord trouvé entre-temps entre le Média et sa société de communication. « L’audience permettra de démontrer sereinement qu’il n’y a eu ni vol de chèque, ni tentative d’escroquerie à la banque » , a-t-elle ajouté.

Selon l’accusation, l’enquête a mis au jour « un commencement d’exécution » . Sophia Chikirou est accusée de s’être présentée comme présidente de la société le Média, alors qu’elle « n’avait plus cette qualité » , et d’avoir demandé un virement, finalement non abouti, car il n’y avait pas suffisamment d’argent sur le compte.

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Le chargé de compte s’était par ailleurs « méfié » au regard « des circonstances particulières de l’opération » et du fait que la « nouvelle présidente » du Média avait fait « opposition » . La députée de l’est parisien doit également répondre de la « soustraction frauduleuse de deux formules de chèque » du média de gauche.

Le dossier renvoie à une période délicate dans la carrière de Sophia Chikirou : son départ du Média s’était déroulé avec un certain fracas, alors que ses méthodes de gestion avaient été mises en cause. Le procès de ce mardi n’est néanmoins pas l’affaire la plus épineuse à laquelle est mêlée la députée de Paris depuis 2022.

La justice la soupçonne dans un autre dossier d’avoir pour Médiascop surfacturé certaines prestations durant la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2017, au préjudice de l’État, puisque les dépenses sont remboursées au titre du financement public de la vie politique. Des accusations qu’elle conteste également.

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À Paris, la députée LFI Sophia Chikirou jugée ce mardi pour des faits d’escroquerie présumée

Texte extrait depuis l'article original sur humanite.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur humanite.fr.

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