Par Loris Boichot , envoyé spécial à Reims (Marne)
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REPORTAGE - Le chef d’Horizons a attaqué les « changements de pied » du parti lepéniste et dévoilé son dispositif de campagne.
En accueillant Édouard Philippe à Reims, le maire (Horizons), Arnaud Robinet, a insisté : sa ville est « la cité des sacres » , là où les rois de France se sont succédé pendant un millénaire. Son invité du jour n’a pas repris la comparaison. L’ancien premier ministre est plus bavard sur l’Empire romain que sur les dynasties royales, il ne croit pas en Dieu et il vise le suffrage universel.
Ce dimanche 10 mai, dans la plus grande ville détenue par son parti, le candidat à l’élection présidentielle est plutôt venu détailler sa stratégie , devant quelque 500 cadres d’Horizons réunis au Palais des congrès. Au moment où Gabriel Attal et Bruno Retailleau , ses rivaux dans le « bloc central » et aux Républicains (LR), accélèrent leur campagne, « certains sont pressés, pressés de parler aux Français » , relève Édouard Philippe. Agacé de se voir accuser de vouloir prendre son temps, le maire du Havre rappelle qu’il prépare cette échéance depuis la création de son parti, en octobre…
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