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"C’est un non-sujet": Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, déplore les polémiques sur son souhait de ne pas accrocher le portrait d'Emmanuel Macron

Personnalités citées :Bally BagayokoEmmanuel MacronJulien Charles
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Le contexte

Bally Bagayoko est le maire de Saint-Denis, une ville de la Seine-Saint-Denis. Le débat sur l'accrochage du portrait du président de la République dans les mairies est un sujet récurrent en France, souvent lié à des questions de tradition républicaine et de symboles de l'État. La position de Bagayoko s'inscrit dans un contexte où les maires peuvent choisir de suivre ou non cette tradition.

Ce qu'il faut retenir

Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, a exprimé son refus d'accrocher le portrait d'Emmanuel Macron, qualifiant ce sujet de non-urgent. Il a précisé que le portrait n'avait jamais été accroché dans son bureau et a critiqué les médias pour avoir mis en avant cette question. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a écrit au maire pour lui demander de reconsidérer sa position, soulignant que l'accrochage du portrait est une tradition républicaine, bien que non obligatoire. Bagayoko a affirmé que sa démarche était légale et qu'il l'assumait pleinement.

Ce que ça change

Cette situation met en lumière les tensions entre les élus locaux et l'État concernant les traditions républicaines. Elle soulève également des questions sur les priorités des maires face aux attentes des citoyens, notamment en matière de financement des services publics. Le débat sur l'accrochage du portrait du président pourrait influencer d'autres maires dans leur prise de position sur ce sujet.

L'article complet

Source originale sur bfmtv.com

"C'est un non-sujet." Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko , interrogé sur BFMTV ce dimanche 17 mai à propos de son refus d'accrocher le portrait du président Emmanuel Macron , estime qu'il ne s'agit pas d'un sujet "urgent".

Il affirme , par ailleurs, qu'il "n'a jamais été accroché". "J'ai été pendant 20 ans en responsabilité à la ville de Saint-Denis, j'ai commencé mes responsabilités en tant qu'élu en 2001. De 2001 jusqu'à 2020, je n'ai jamais vu le portrait d'aucun président de la République dans le bureau du maire. Ce dont on parle c'est un non-sujet en réalité", détaille-t-il.

"En réalité, il n'a jamais été accroché. Quand je suis arrivée dans mon bureau, il n'était pas accroché. C'est un militant qui l'a accroché pour faire une petite plaisanterie et je l'ai, ensuite, re-décroché", ajoute l'édile.

Il déplore le fait que les "médias ont choisi d'évoquer, dans la panoplie des sujets urgents, ce sujet-là qui est un non-sujet". "Moi mes habitants attendent que l'État puisse apporter des moyens pour la rentrée scolaire, car il devrait y avoir un certain nombre de fermetures d'établissements", précise-t-il.

Le maire rappelle, par ailleurs, "que ça pas une obligation, c'est une tradition".

Dans un courrier adressé à Bally Bagayoko daté du 6 mai, le préfet de la Seine-Saint-Denis Julien Charles avait demandé au maire de "reconsidérer sa position".

"L'accrochage du portrait du président de la République dans les mairies, s'il ne relève d'aucune obligation légale, est un usage consacré par la tradition républicaine. À l'instar du drapeau tricolore, de notre devise nationale ou de la Marianne, il s'agit d'un symbole républicain", avait-il détaillé.

"Cette lettre n'a pas lieu d'être, le préfet le confirme lui-même: notre démarche s’inscrit dans une parfaite légalité et nous l’assumons pleinement", avait ensuite réagi auprès de l'AFP Bally Bagayoko.

Texte extrait depuis l'article original sur bfmtv.com. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur bfmtv.com.

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