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Les chaises musicales battent leur plein au palais présidentiel, tandis que le chef de l’État doit encore pourvoir plusieurs postes prestigieux avant la fin de son mandat.
« Je pense qu’on assiste aux derniers départs », assure un ancien du cabinet d’Emmanuel Macron. Est-ce si sûr ? À l’Élysée, la valse des pots de départ est devenue une musique de fond permanente. Mardi 5 mai, c’est Emmanuel Moulin, secrétaire général du Palais depuis le printemps 2025, qui réunissait ses désormais ex-collaborateurs pour leur dire au revoir. Ce haut fonctionnaire spécialiste d’économie brigue la présidence de la Banque de France, que François Villeroy de Galhau va quitter début juin . Non sans risque. Le chef de l’État a proposé son nom la semaine dernière, mais le quinquagénaire doit passer l’étape du vote des commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, qui l’auditionneront le 20 mai. L’an dernier, Richard Ferrand avait failli payer - à une voix près - sa très grande proximité avec Emmanuel Macron lors de sa validation comme président du Conseil constitutionnel. « Je vais tenter ma chance », a philosophé Emmanuel Moulin auprès de ses interlocuteurs…
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