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RÉCIT - Déçu d’avoir vu Édouard Philippe torpiller son idée de primaire, ce qui freine son ambition, le ministre de la Justice fait monter les enchères en vue d’un ralliement. Il s’inquiète de ne voir sa ligne sociale reprise « nulle part » et se laisse désirer par son « ami » d’Horizons.
Édouard Philippe l’a compris, à moins d’un an de l’élection présidentielle : Gérald Darmanin n’a pas l’intention de se rallier trop tôt à lui. Le ministre de la Justice entend faire monter les enchères le plus longtemps possible. Jusqu’à voir où sa ligne de « gaulliste social » est la mieux représentée. Aujourd’hui, « nulle part », a-t-il regretté mercredi sur France Inter . « Il y a beaucoup de candidats et il y a peu d’idées , a-t-il insisté. C’est un peu inquiétant. »
Lundi, il doit se rendre à Alger , « à la demande du président de la République » selon son cabinet, afin de plaider pour une meilleure coopération judiciaire et pour la cause du journaliste incarcéré Christophe Gleizes. Une mission de premier plan pour le ministre à la plus forte longévité depuis le début de la présidence Macron.
Mais Gérald Darmanin reste un homme à l’orgueil touché. En plus d’ avoir dû récemment corriger sa réforme de la justice face aux oppositions, il a encaissé plusieurs coups durs…
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