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Face à la menace de l’hantavirus, la France a choisi d’agir vite en hospitalisant 22 cas contacts, une mesure rare en Europe. Depuis la pandémie de Covid-19, chaque décision sanitaire est scrutée et contestée. Entre risque d’inaction et accusations d’alarmisme, les autorités avancent sur une ligne étroite, où la gestion d’un virus devient aussi une question de confiance politique.
Egalement au sommaire, le Parti socialiste qui continue, lui aussi, de chercher sa ligne et de se diviser. Primaire ou pas primaire ? Avec qui gouverner demain ? En incluant qui, en excluant qui ? Comme souvent à gauche, les stratégies divergent autant que les ambitions personnelles.
Dans son projet de programme, le Parti socialiste affirme vouloir rompre avec une social-démocratie jugée dépassée, incapable, selon lui, de répondre aux fractures économiques, sociales et écologiques actuelles. Mais une question demeure : en quoi cette rupture se distingue-t-elle réellement du projet porté depuis plusieurs années par Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise ? Et comment expliquer la même faiblesse chez les gauches allemande ou britannique par exemple ?
Roselyne Febvre en discute avec ses invités :
Tristane Banon, Editorialiste à Franc-tireur et aux Echos Week-End
Catherine Tricot, Directrice de la revue Regards
Valérie Lecasble, Editorialiste au Librejournal.fr
