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parlementvia Le Figaro··1 min de lecture

Partenaire de confiance de l’exécutif depuis la dissolution, le Sénat s’est mué en « poil à gratter » du gouvernement sous Lecornu

Personnalités citées :Olivier FalorniPatrick KannerHervé Marseille
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Le contexte

Le Sénat français, traditionnellement perçu comme un partenaire de l'exécutif, a récemment vu ses relations avec le gouvernement se détériorer. Cette évolution est marquée par des tensions croissantes sur des sujets de société, notamment la proposition de loi sur l'aide à mourir.

Ce qu'il faut retenir

Le Sénat a rejeté à deux reprises la proposition de loi sur l'aide à mourir, soutenue par le gouvernement et le président de la République. Ce rejet marque une opposition significative du Sénat, qui est habituellement enclin à trouver des compromis. Patrick Kanner, le patron du groupe socialiste, a exprimé son regret face à cette situation, soulignant que le Sénat n'avait pas rempli son rôle. Des voix au sein du Sénat, comme celle d'Hervé Marseille, plaidaient pour un compromis, mais les divisions internes ont entravé cette possibilité.

Ce que ça change

Ce rejet de la proposition de loi sur l'aide à mourir pourrait avoir des conséquences sur la dynamique entre le Sénat et le gouvernement, remettant en question la capacité de l'exécutif à faire passer ses réformes. Cela souligne également les fractures au sein des partis politiques, notamment Les Républicains et le Parti socialiste, qui pourraient influencer les débats futurs sur des questions sociétales sensibles.

L'article complet

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DÉCRYPTAGE - Alors que les relations entre les sénateurs et Matignon étaient au beau fixe du temps de Michel Barnier et de François Bayrou, elles se sont largement détériorées ces derniers mois.

L’événement est assez rare pour être souligné. Mardi, en retoquant une seconde fois d’affilée la proposition de loi visant à légaliser l’aide à mourir , les sénateurs ont définitivement acté leur opposition frontale au texte sur la fin de vie du député Olivier Falorni, souhaité par le président de la République et soutenu par le gouvernement. Un rejet pur et simple qui n’est pas habituel au Palais du Luxembourg, où les parlementaires cultivent traditionnellement l’art du compromis. « En janvier, après le premier rejet, j’avais déjà dit que j’estimais que c’était une triste soirée pour le Sénat, qui n’avait pas fait son travail. C’est malheureusement encore le cas cette fois-ci. Nous sommes hors jeu » , regrette le patron du groupe socialiste, Patrick Kanner.

Ces derniers jours, dans les couloirs du Sénat, beaucoup plaidaient pour qu’un compromis émerge, à l’instar du patron du groupe centriste, Hervé Marseille . « Mais les divisions internes à LR et la dureté du PS ont conduit une nouvelle…

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