Dans un an, le jeudi 13 mai 2027, le double mandat d’Emmanuel Macron se terminera et son successeur entamera son mandat après la douzième élection présidentielle de la Ve République au suffrage universel. Alors que les institutions boitent et que la figure du chef de l’Etat n’a plus l’autorité d’antan, une question commence à hanter les esprits : l’élection suprême sert-elle encore de juge de paix ? Cette présidentielle-ci, présentée – comme à chaque fois - comme la plus importante depuis 1965, permettra-t-elle de dénouer les nœuds du pays ?
Ce sont des propos qui interpellent, signés de la nouvelle vedette médiatique de LFI, Bally Bagayoko . Après avoir évoqué, en cas d’élection de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella, "une forme d’insurrection populaire" dans une vidéo diffusée par Oumma, le nouveau maire de Saint-Denis a développé sa réflexion sur LCI dimanche : "Il y a la légitimité institutionnelle que l’on connaît, le RN n’aura jamais le sceau de la légitimité populaire."