Les candidats de la droite et du centre divergent sur l'idée d'une primaire avant la présidentielle
Un article de Le HuffPostTitre d’origine : « À six mois de la présidentielle, la semaine où la primaire de la droite et du centre a viré au n’importe quoi »Publié le vendredi 6 novembre 2026 à 06:30

L'essentiel en trois temps
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Le contexte
À moins d'un an de l'élection présidentielle, plusieurs candidats de la droite et du centre défendent depuis environ un an l'idée d'une primaire commune pour désigner un candidat unique. Édouard Philippe, qui devance les autres candidats du centre et de la droite dans les sondages, s'y oppose, tandis que Gabriel Attal s'y montre favorable. Le débat porte aussi sur le périmètre possible d'une telle primaire, certains évoquant une ouverture à des candidats de gauche.
Ce qu'il faut retenir
- Le 28 octobre, Gabriel Attal se déclare favorable à une grande primaire sur TF1.
- Trois jours plus tard, Édouard Philippe réaffirme qu'elle n'aura pas lieu.
- David Lisnard indique qu'il ne soutiendrait pas Édouard Philippe s'il gagnait la primaire, mais qu'il le respecterait.
- Le 5 novembre, Bruno Retailleau juge que Raphaël Glucksmann a des propositions proches de la droite, tandis qu'Emmanuel Macron aurait confié privément envisager une grande coalition allant de David Lisnard à Raphaël Glucksmann.
Ce que ça change
Les divergences entre candidats compliquent la perspective d'une désignation commune à droite et au centre avant la présidentielle. Les positions sur le périmètre, notamment l'ouverture à la gauche, restent floues. L'article souligne l'absence de consensus sur la forme même du processus.
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