À six mois de la présidentielle, le pari risqué d’Édouard Philippe, boudeur de primaire mais privé de dynamique
Un article de Le HuffPostPublié le lundi 2 novembre 2026 à 15:07

L'essentiel en trois temps
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Le contexte
Édouard Philippe, ancien Premier ministre et maire du Havre, mène une campagne pour la présidentielle de 2027 depuis plus de deux ans. Il s'oppose à l'organisation d'une primaire entre les candidats de la droite et du centre, proposée par Gabriel Attal. Dans les sondages, il recule depuis quelques semaines, derrière Marine Le Pen et sous la pression de Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann.
Ce qu'il faut retenir
- Édouard Philippe rejette l'idée d'une primaire, qu'il juge source de divisions.
- Il renvoie sa décision au mois de février et affirme qu'il tirera les conséquences si les Français ne souhaitent pas sa candidature.
- Son entourage mise sur le statut de vote utile face à un duel possible entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.
- Selon un sondage YouGov cité, il recueille au mieux 13 % des intentions de vote.
Ce que ça change
La position d'Édouard Philippe fixe le calendrier de décantation à droite et au centre et laisse ouverte la question d'une candidature unique. Le choix du vote utile et la capacité à rester au contact de la deuxième place seront déterminants pour la suite de la campagne.
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