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gouvernementvia Sud Ouest··2 min de lecture

Banque de France : Emmanuel Moulin assure se présenter en « homme libre »

Personnalités citées :Emmanuel MoulinEmmanuel Macron
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Le contexte

Emmanuel Moulin est proposé pour devenir gouverneur de la Banque de France, un poste clé dans la régulation économique et financière du pays. Sa candidature est soumise à l'approbation du Sénat et de l'Assemblée nationale, qui peuvent l'accepter ou le rejeter. Cette audition intervient dans un contexte de critiques concernant la proximité de Moulin avec le président Emmanuel Macron.

Ce qu'il faut retenir

Lors de son audition au Sénat, Emmanuel Moulin a affirmé se présenter comme un homme libre et indépendant, s'engageant à exercer ses fonctions sans influence du pouvoir exécutif. Il a souligné son expérience dans le service public et sa volonté d'agir dans l'intérêt général. Sa candidature est critiquée en raison de son passé à l'Élysée et des nominations récentes de proches de Macron à des postes importants. Le vote des commissions parlementaires sera déterminant pour sa nomination.

Ce que ça change

La nomination d'Emmanuel Moulin pourrait renforcer les critiques sur le favoritisme dans les nominations gouvernementales. Si sa candidature est rejetée, cela pourrait signaler une résistance au sein du Parlement face aux choix du président Macron. Cela pourrait également influencer la perception de l'indépendance des institutions financières en France.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

Pour tenter de se défendre face à la vague de critiques, Emmanuel Moulin, possible futur gouverneur de la Banque de France, se présente comme un homme « indépendant et libre » lors de son audition au Sénat

Emmanuel Moulin, proposé pour devenir gouverneur de la Banque de France, a affirmé mercredi lors de son audition au Sénat se présenter en « homme libre » et « s’engager à exercer ses fonctions en toute indépendance », alors que sa candidature est critiquée du fait de sa proximité avec le chef de l’État.

« Je me tiens donc devant vous en homme libre, en homme du service public qui sert l’État depuis 30 ans et qui s’engage à exercer ses fonctions en toute indépendance, en toute impartialité, tant à l’égard du pouvoir exécutif que des intérêts privés », a déclaré Emmanuel Moulin lors de son audition devant la commission des finances du Sénat.

Ex-secrétaire général de l’Élysée, Emmanuel Moulin est entendu mercredi matin par le Sénat puis l’Assemblée nationale, qui auront le dernier mot sur sa nomination. Elle pourrait être rejetée si trois cinquièmes des suffrages exprimés au sein des deux commissions sont défavorables. Le suspense est encore entier, dépendant largement du vote des LR, les socialistes ayant annoncé mardi leur intention de voter contre.

« La diversité de mon parcours et la variété des missions que j’ai remplies me dotent d’une expérience précieuse pour exercer les fonctions de gouverneur de la Banque de France », a soutenu Emmanuel Moulin devant les sénateurs. « Compétent et déterminé, je n’en suis pas moins ouvert et attentif aux avis divergents. J’entends les interrogations qui peuvent naître », a-t-il ajouté.

Mais « je suis un homme du service public depuis toujours et avant toute chose », a-t-il martelé. « Jamais je n’ai abdiqué ni mes convictions, ni ma liberté de penser, ni mon indépendance. J’ai exercé mes fonctions sous différents gouvernements avec pour constante boussole l’intérêt général », a-t-il poursuivi. « Jamais je n’ai agi avec sectarisme ou esprit partisan ».

« Pour veiller à ce que ma candidature ne puisse jamais être entachée d’un quelconque soupçon de conflit d’intérêts, j’ai sollicité la fin de mes fonctions de secrétaire général de la présidence de la République pour me présenter devant votre commission », a-t-il encore dit. Emmanuel Moulin a quitté début mai ses fonctions à l’Élysée et a été proposé dans la foulée au poste de gouverneur par le président de la République.

Ce choix a suscité de nouvelles critiques de placement de proches d’Emmanuel Macron aux postes-clés, après les nominations de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel et d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes.

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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