Aller au contenu principal
Toute l'actualité
economievia L'Express··1 min de lecture

Baromètre EY de l'attractivité : "Nos lauriers sont en train de faner"

Personnalités citées :Emmanuel Macron
PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

La France est traditionnellement perçue comme un leader en matière d'attractivité pour les investissements directs étrangers (IDE) en Europe. Cependant, des défis récents, notamment des chocs géopolitiques et une instabilité politique, ont commencé à affecter cette position.

Ce qu'il faut retenir

Selon le baromètre EY, la France conserve sa première place en Europe pour les IDE en 2025, mais le nombre d'investisseurs étrangers diminue. Les créations et extensions de sites étrangers en France ont chuté de 17 %, un déclin plus marqué que celui de l'Allemagne et du Royaume-Uni. Les dirigeants d'entreprises expriment des préoccupations concernant l'instabilité politique et la détérioration de la situation budgétaire, ce qui complique les décisions d'investissement.

Ce que ça change

Cette situation pourrait avoir des conséquences significatives sur l'économie française, notamment en termes de création d'emplois et de compétitivité. Si les réformes nécessaires ne sont pas mises en œuvre rapidement, la France risque de perdre son attractivité face à ses concurrents européens.

L'article complet

Source originale sur lexpress.fr

C’est un "cocorico" à mi-voix que pousse la France. Certes, elle a conservé sa couronne européenne en termes d'investissements directs étrangers (IDE) en 2025, d’après le baromètre de l’attractivité du cabinet de conseil EY dévoilé ce jeudi 21 mai. A l'Elysée, on se réjouit du "fruit d'un travail acharné et des réformes impulsées par Emmanuel Macron". Mais les années passent, et l’aimant semble perdre de sa force : les industriels étrangers n'ont jamais été aussi peu nombreux à se déclarer. Et les emplois qu’ils ont engendrés sont aussi en déclin, certes moins rapide que chez ses principaux voisins.

On le sait, les chocs géopolitiques et commerciaux de l’an passé ont refroidi les investisseurs à travers la planète. Mais la France souffre particulièrement : le recul des créations et extensions de sites étrangers sur son sol, à 17 %, est plus marqué que chez ses grands rivaux européens, l’Allemagne et le Royaume-Uni. En sus d’une conjoncture difficile, les 200 dirigeants sondés par EY déplorent des handicaps tricolores persistants. "L’instabilité politique a relégué au second plan les réformes attendues par les entreprises - comme des allègements réglementaires ou fiscaux - tandis que la situation budgétaire continue de se détériorer, détaille Marc Lhermitte, associé chez EY. Avant la mi-2027, les entreprises ne s'attendent pas à une amélioration de ce climat". En clair, les décisions d’investissements en France se font "plus rares, plus lentes, plus exigeantes", constate le rapport. Les bastions historiques de l’industrie – la chimie, l’automobile et la métallurgie – sont les premiers à en pâtir.

Texte extrait depuis l'article original sur lexpress.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur lexpress.fr.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.