Condamné en première instance, l’ex-patron du Centre national du cinéma, Dominique Boutonnat, relaxé en appel
Par Tom Levy · Fondateur & directeur de la publication

Le contexte
Dominique Boutonnat a été président du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) de 2019 à 2024. Il a été condamné en première instance pour agression sexuelle, mais a fait appel de cette décision. Le débat autour de son cas a suscité des réactions dans le milieu du cinéma français, notamment en raison de son rôle dans la gestion des violences sexuelles dans l'industrie.
Ce qu'il faut retenir
La cour d'appel de Versailles a relaxé Dominique Boutonnat, ancien président du CNC, des accusations d'agression sexuelle. La présidente de la cour a souligné que la culpabilité des faits n'était pas établie, citant des contradictions dans les déclarations du plaignant. Boutonnat avait été condamné en première instance à un an de prison ferme, mais la cour d'appel a jugé que les preuves n'étaient pas suffisantes pour établir la matérialité des faits reprochés.
Ce que ça change
Cette décision de la cour d'appel pourrait avoir des implications sur la perception des affaires d'agression sexuelle dans le milieu du cinéma français. Elle soulève également des questions sur la gestion des accusations de violences sexuelles et la manière dont elles sont traitées par la justice.
Civiqo publie une synthèse éditoriale originale et ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur. Les trois encarts ci-dessus sont rédigés par Civiqo.
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