Des dizaines de maires (dont Grégoire et Bagayoko) demandent la démission de Lisnard après ses propos sur le 17 octobre 1961
Un article de Le HuffPostPublié le mercredi 21 octobre 2026 à 19:32

L'essentiel en trois temps
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Le contexte
Le massacre du 17 octobre 1961, où des manifestants algériens ont été tués par la police française, reste un sujet sensible en France. Les débats autour de la mémoire de cet événement sont fréquents, notamment en ce qui concerne la reconnaissance officielle et les commémorations. David Lisnard, maire de Cannes et président de l'Association des maires de France, a récemment suscité la controverse par ses déclarations sur ce sujet.
Ce qu'il faut retenir
- David Lisnard a déclaré sur LCI qu'il n'avait « rien à foutre » du massacre du 17 octobre 1961, provoquant une réaction forte de plusieurs maires, dont Azzédine Taïbi.
- Ce dernier a demandé des excuses publiques et a appelé à une meilleure reconnaissance des événements de 1961.
- 62 maires ont signé une lettre ouverte demandant l'inscription de cette date au calendrier des commémorations nationales.
- Taïbi a souligné que la mémoire des victimes doit être respectée et que les élus ont un devoir de transmission.
Ce que ça change
Cette polémique pourrait avoir des répercussions sur la position de David Lisnard à la tête de l'Association des maires de France. Elle met également en lumière la nécessité d'une reconnaissance officielle des événements du 17 octobre 1961, ce qui pourrait influencer les débats sur la mémoire historique en France et les politiques de commémoration. Les élus cherchent à renforcer la sensibilisation autour de ce sujet dans le cadre de la mémoire collective.
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