Deux fils de l’ex-président du Yémen jugés en France dans une affaire de «biens mal acquis» présumés
Un article de RFIPublié le lundi 7 septembre 2026 à 06:16

L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Le procès d'Ahmed et Khaled Saleh, fils de l'ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh, s'ouvre à Paris. Ils sont accusés de blanchiment et de détournement de fonds publics liés à des biens immobiliers acquis en France. Ali Abdallah Saleh a été président du Yémen de 1978 à 2012 et est soupçonné d'avoir pillé les ressources de son pays.
Ce qu'il faut retenir
- Ahmed et Khaled Saleh sont jugés pour avoir acquis des biens immobiliers à Paris pour un montant total de 16 millions d'euros, issus de détournements de fonds publics.
- Le Parquet national financier a ouvert une enquête suite à des mouvements de fonds suspects.
- Les deux hommes contestent les accusations et affirment que les fonds proviennent de cadeaux de chefs d'État étrangers.
- Le procès se déroule jusqu'au 14 septembre.
Ce que ça change
Ce procès met en lumière les enjeux de la lutte contre la corruption et le blanchiment d'argent en France, notamment en ce qui concerne les biens mal acquis par des personnalités étrangères. Il soulève également des questions sur la transparence des transactions immobilières et le rôle de la France dans la gestion des avoirs d'individus liés à des régimes controversés.
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