Aller au contenu principal
Toute l'actualité
justicevia France 24··2 min de lecture

Dominique de Villepin visé par une enquête du parquet financier dans l'affaire des statuettes

Personnalités citées :Dominique de VillepinBlaise CompaoréRobert BourgiFrançois FillonNicolas Sarkozy
PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

Dominique de Villepin, ancien ministre des Affaires étrangères et Premier ministre, est sous enquête pour avoir accepté des statuettes de valeur pendant son mandat. Cette affaire soulève des questions sur l'éthique des cadeaux reçus par des responsables politiques. Le parquet national financier a ouvert une enquête sur les circonstances de ces dons.

Ce qu'il faut retenir

Le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire contre Dominique de Villepin pour recel de détournement de fonds publics. L'enquête concerne des statuettes offertes par Blaise Compaoré, ancien président du Burkina Faso, alors que Villepin était ministre. Il a reconnu avoir commis une erreur en acceptant ces cadeaux. Robert Bourgi, qui a servi d'intermédiaire, a également été mentionné dans le cadre de cette affaire.

Ce que ça change

Cette enquête pourrait avoir des répercussions sur la carrière politique de Dominique de Villepin, qui est un candidat potentiel pour l'élection présidentielle. Elle soulève également des questions sur la transparence et l'éthique des pratiques politiques en France, notamment en ce qui concerne l'acceptation de cadeaux par des élus.

L'article complet

Source originale sur france24.com

Le parquet financier a ouvert une enquête visant Dominique de Villepin pour "recel de détournement de fonds publics". L'ex-ministre des Affaires étrangères avait accepté des statuettes de grande valeur, payées notamment par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, en cadeau lorsqu'il était au Quai d'Orsay. Il ne les a rendues que récemment.

Le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête préliminaire visant Dominique de Villepin dans l'affaire des statuettes qu'il a reçues lorsqu'il était ministre des Affaires étrangères et qu'il a ensuite conservées , a annoncé mercredi 20 mai le procureur de la République financier, Pascal Prache.

Cette enquête a été ouverte mardi par le PNF "des chefs de recel de détournement de fonds publics et toutes infractions connexes", a-t-il précisé dans un communiqué.

Cette enquête, ouverte par le PNF "sur la base des éléments portés à sa connaissance", porte "sur les conditions dans lesquelles une statuette et un buste auraient été offerts à Dominique de Villepin, alors qu'il était ministre des Affaires étrangères entre 2002 et 2004, puis conservés par celui-ci", a encore expliqué Pascal Prache.

À voir aussi Dominique de Villepin : "Vouloir acquérir le Groenland par la force serait une ligne rouge"

Dominique de Villepin, candidat potentiel à l'élection présidentielle, a reconnu le 10 mai avoir commis "une erreur" en acceptant deux statuettes en cadeau lorsqu'il était au Quai d'Orsay et qu'il a récemment rendues.

"C'était une erreur. Je n'aurais pas dû les accepter", a déclaré sur France Inter l'ex-Premier ministre, rappelant qu'il "n'y avait pas d'encadrement de ces situations à l'époque".

Le lobbyiste Robert Bourgi a affirmé dans l'émission Complément d'Enquête diffusée sur France 2 fin avril, avoir servi d'intermédiaire pour offrir à Dominique de Villepin deux statuettes de Napoléon valant plusieurs dizaines de milliers d'euros , payées par Blaise Compaoré , alors président du Burkina Faso, et par l'homme d'affaires italien Gian Angelo Perrucci.

Elles ont été achetées pour respectivement 75 000 € et 50 000 € par ces deux hommes, selon des factures publiées par l'émission de France 2, qui a révélé l'affaire.

Le nom de Robert Bourgi est également associé à l'affaire des costumes de luxe qui avait contribué à couler la campagne présidentielle de François Fillon en 2017. M. Bourgi lui avait offert pour 13 000 € de costumes, éveillant des soupçons de trafic d'influence qui ont finalement débouché sur un non lieu.

Les proches de Dominique de Villepin ont accusé le clan de Nicolas Sarkozy d'être derrière la prise de parole de Robert Bourgi, intervenue en plein procès en appel sur les accusations de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Robert Bourgi a, quant à lui, assuré dans "Complément d'Enquête" que l'ancien président n'avait rien à voir avec ces nouvelles révélations.

Texte extrait depuis l'article original sur france24.com. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur france24.com.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.