Emmanuel Macron dénonce une "désinhibition du racisme" et de "l'antisémitisme", visant le Rassemblement national et La France insoumise
Un article de BFM TVPublié le jeudi 29 octobre 2026 à 06:27

L'essentiel en trois temps
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Le contexte
Un attentat qualifié de terroriste et raciste a eu lieu à Trappes le vendredi précédent, suscitant un débat sur la responsabilité des responsables politiques dans un climat jugé raciste. Le Rassemblement national et La France insoumise s'opposent sur cette question, dans un contexte de précampagne présidentielle où la gauche accuse le RN d'encourager les passages à l'acte.
Ce qu'il faut retenir
- Emmanuel Macron dénonce une désinhibition de l'antisémitisme et du racisme, citant le RN et ceux qui lui sont proches, et appelle à un sursaut.
- Sébastien Chenu rejette toute responsabilité collective du RN et dénonce une volonté d'amalgame de la gauche.
- Jean-Luc Mélenchon appelle à ne pas pardonner ni regarder ailleurs, et des rassemblements contre le racisme sont organisés à l'appel d'associations comme la LDH et SOS Racisme.
Ce que ça change
Les déclarations du chef de l'État placent le débat sur le racisme et l'antisémitisme au cœur de la confrontation entre le RN et la gauche à l'approche de la présidentielle. Elles relancent la question de la responsabilité des partis dans le climat qui entoure les violences à caractère raciste.
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