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gouvernementvia Le Figaro — Économie··1 min de lecture

Emmanuel Moulin, un «techno» très politique, nouveau gouverneur de la Banque de France

Personnalités citées :Emmanuel MoulinFrançois Villeroy de Galhau
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Le contexte

Emmanuel Moulin a été nommé gouverneur de la Banque de France après avoir été secrétaire général de l'Élysée. Sa nomination a été soumise à l'approbation des parlementaires, un processus qui a suscité des débats au sein des commissions des finances de l'Assemblée nationale et du Sénat.

Ce qu'il faut retenir

La nomination d'Emmanuel Moulin comme gouverneur de la Banque de France a été validée par les parlementaires. Il succède à François Villeroy de Galhau, qui quittera son poste fin mai. La décision a été prise malgré une opposition significative de certains parlementaires, avec 58 votes contre et 52 pour sa nomination.

Ce que ça change

Cette nomination souligne l'importance des liens entre les institutions financières et le gouvernement français. Emmanuel Moulin, ayant une expérience significative au sein de l'État, pourrait influencer les politiques économiques à venir, notamment en matière de régulation financière et de politique monétaire.

L'article complet

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PORTRAIT - L’ex-secrétaire général de l’Élysée a passé les fourches caudines des parlementaires et va prendre la tête de la prestigieuse institution. De Rocard à Macron, en passant par Sarkozy, l’homme a servi dans l’ombre aux plus hautes fonctions de l’État.

L’obstacle n’a finalement pas été aussi difficile que les monts enneigés que l’homme aime gravir. Ce mercredi, à l’issue de son audition par les parlementaires des commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, la nomination d’ Emmanuel Moulin pour être le prochain gouverneur de la Banque de France a été validée. François Villeroy de Galhau avait annoncé il y a quelques semaines sa décision de quitter fin mai la vénérable institution, avant la fin de son mandat, pour rejoindre la Fondation Apprentis d’Auteuil dès le 1er juin . L’ancien secrétaire général de l’Élysée échappe ainsi à un mouvement d’humeur d’ampleur des parlementaires - dont certains s’agaçaient des «recasages» de fin de mandature : 58 d’entre eux se sont prononcés contre sa nomination, 52 s’y sont dits favorables. Trois cinquièmes de votes négatifs l’auraient empêché d’accéder à ce poste des plus prestigieux de la République.

D’ici quelques jours, au rang des nominations, il verra ainsi son nom figurer noir…

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