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Le ministre de l’Économie Roland Lescure reçoit lundi ses homologues des six autres pays du G7, dont les États-Unis. Objectif : trouver des positions communes sur les tensions commerciales ou les approvisionnements en terres rares.
Comme à Cannes, le tapis rouge est déroulé devant l’entrée des ministres du monumental « paquebot » de Bercy. L’hôte des lieux, le ministre de l’Économie Roland Lescure, ainsi que le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau , y reçoivent lundi et mardi leurs homologues des pays du G7. À savoir, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, le Japon, le Canada, et bien sûr, les États-Unis.
Présider ce club informel, fondé en 1975 par Valéry Giscard d’Estaing, qui rassemblait les « sept pays les plus riches du monde » d’une époque déjà confrontée à une crise pétrolière venue du Moyen-Orient, est une gageure avec un président américain qui torpille toutes les organisations multilatérales. Roland Lescure le reconnaissait la semaine dernière : « nous avons des désaccords fondamentaux avec les États-Unis sur l’avenir du commerce international et sur des sujets existentiels » ; « les discussions sont difficiles ». Les droits de douane imposés à l’industrie…
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