Lors de la célébration du 90ᵉ anniversaire du Front populaire, le 5 mai 2026, à La Bellevilloise, à Paris. LAURENT HAZGUI
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Un choc, une erreur, une secousse, une maladresse, un raté… Autour de François Ruffin, les mots varient encore pour qualifier le moment qu’il vient de traverser avec sa bande dessinée, « Picardie Splendor » , sortie le 7 mai aux éditions Les Arènes. Devant une menthe à l’eau, près de la gare du Nord, le candidat admet qu’il ne sait pas très bien ce qu’il restera de la polémique qui a entouré la sortie de sa BD. Mais il y a un point sur lequel il veut positiver. « C’était un test de résistance pour moi et mon équipe. On a tenu le choc. Cet épisode ne fait que renforcer ma détermination », dit-il. Et ça tombe bien. Car on est tenté de penser qu’il lui en faudra beaucoup pour se frayer un chemin dans l’étouffante campagne présidentielle qui se profile.
Depuis sa déclaration de candidature au JT de TF1 fin janvier, François Ruffin avait plutôt réussi son entrée en campagne. Sa première mesure annoncée à la télé, un président au smic, transpirait le populisme facile, mais ce n’est pas un gros mot dans sa bouche. Pas toujours à l’aise dans l’exercice…
sans engagement, résiliable à tout moment
