Le secrétaire général de la CGT Cheminots a affirmé mercredi qu’il y a « une implication très forte des cheminots »
« Près d’un cheminot sur deux » est en grève en France mercredi pour protester contre la filialisation de la SNCF et demander des hausses de salaires, a estimé mercredi Thierry Nier, secrétaire général de la CGT Cheminots, premier syndicat de l’entreprise publique.
« Il y a une implication très forte des cheminots », a-t-il dit. Selon lui, la direction a « tout organisé » pour assurer le départ d’un maximum de TGV et de trains avec des personnels non grévistes formés volontaires, mais il lui est très difficile d’effacer l’unité des cheminots qui s’exprime.
Contacté, le groupe SNCF n’a pas communiqué sur les chiffres de la mobilisation.
