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CONTRE-POINT - Comme son lointain prédécesseur à Matignon, Sébastien Lecornu entend résister à la politique du chèque carburant pour tous. Mais ce qu’il aimerait qu’on retienne de son action, ce sont les vingt-deux mesures de son plan d’électrification des usages.
Lorsqu’il présente son plan de riposte aux effets de la guerre en Iran, c’est une fois encore à Pierre Messmer qu’il pense. À son lointain prédécesseur à Matignon qui, en réponse au choc pétrolier, donnait le coup d’envoi du programme électronucléaire français pour réduire la dépendance au pétrole. À son tour, Sébastien Lecornu entend résister à la politique du chèque carburant pour tous . S’il a élargi certaines aides, ce jeudi, c’est dans la mesure où elles permettent de « soutenir l’activité économique et l’emploi » . Mais ce que le premier ministre aimerait qu’on retienne de son action, ce sont les vingt-deux mesures de son plan d’électrification des usages. Une réponse structurelle et non conjoncturelle à la crise énergétique. Comme le Messmer de 1974.
C’est lors de son passage au ministère des Armées que Lecornu a pris pour modèle celui qui, sous de Gaulle, décrocha le record de longévité à Brienne (neuf ans), avant de savoir que, comme lui, il serait choisi pour Matignon. En vertu…
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