Affichant des loyers inférieurs au parc locatif privé, les logements intermédiaires gagnent du terrain en Île-de-France. Ce parc aux loyers plafonnés représente désormais près d’un logement autorisé sur dix dans la région, selon une étude publiée ce lundi 18 mai.
Douze ans après son lancement, le dispositif « logement locatif intermédiaire » (LLI) s’impose progressivement en Île-de-France. Destiné aux classes moyennes, ce type de logement connaît « une croissance continue » , selon une étude publiée ce lundi 18 mai par l’Institut Paris Région (IPR) et la direction régionale et interdépartementale de l’Hébergement et du Logement (Drihl). Avec plus de 81 000 logements agréés et déclarés par les opérateurs, les LLI représentent désormais près de 9,5 % des permis de construire sur la période 2014 - 2025. Une dynamique principalement portée par les filiales d’Action Logement et de la Caisse des Dépôts et Consignations. « Le LLI s’est indéniablement fait une place dans le panorama de la production de logements en Île-de-France » , indique le rapport, alors que l’exécutif avait notamment annoncé en 2024 miser – en partie – sur ce type d’offre pour répondre à la crise locative dans les zones tendues . Un milliard d’euros avaient ainsi été débloqués pour financer 10 000 nouveaux logements intermédiaires.
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