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Pour le vice-président de la région Normandie et proche d’Hervé Morin, la «libération économique» sera l’un des enjeux clefs de la campagne présidentielle.
«C’est Nicolas qui paie.» Cette formule, employée pour désigner le ras-le-bol fiscal, est devenue virale. Et Jonas Haddad se félicite d’avoir été «parmi les premiers» à l’imposer dans le débat. Pour le porte-parole des Républicains (LR), la question de la libération économique sera l’un des enjeux clefs de la campagne présidentielle. «Une grande part de l’électorat, du RN aux macronistes, s’intéresse désormais à ces thématiques» , estime le vice-président de la région Normandie qui compte également faire de la «fracture générationnelle» l’une des «batailles» de la droite.
Cet avocat de 38 ans, l’un des animateurs des jeunes de l’UMP à l’époque où il était présidé par Jean-François Copé , en est persuadé : «Il faut convaincre les actifs et en particulier les jeunes actifs. Jusqu’ici, cet électorat était encore majoritairement pour Marine Le Pen. Il faut répondre aux attentes de ceux qui ont le sentiment que la classe politique ne s’intéresse qu’aux assistés.» Cet «ami» de Hervé Morin (président…
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