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C’était le fiasco des autorités sanitaires pendant le Covid : le manque de masques avait conduit les Français à fabriquer les leurs avec des patrons qui se partageaient dans les magazines et les tutos qui fleurissaient sur les réseaux sociaux. Six ans plus tard , le gouvernement assure avoir un stock suffisant pour parer à toute éventualité alors qu’une Française a été testée positive au hantavirus.
Au cours d’une conférence de presse dans la semaine et dans différentes interventions médiatiques, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a voulu rassurer d’autant que les risques d’épidémie qui sont bien contenus à ce stade.
Cela n’empêche pas une partie des Français de faire des stocks, au cas où, quitte à provoquer des tensions sur le marché des masques. France Inter révèle que la demande a explosé ces derniers jours. « La demande de masques FFP2 a été multipliée par cinq en moins d’une semaine et par quatre pour les masques chirurgicaux. Les fournisseurs n’arrivent pas à suivre la demande et les prix augmentent » , précise la radio. « On se retrouve avec des pénuries, cela va durer quelques jours, le temps que la production et la distribution se mettent en route », rapporte la fondatrice d’une centrale d’achat pharmaceutique.
Au cours d’une conférence de presse, mardi 12 mai, l’épidémiologiste Antoine Flahault avait rappelé que le masque FFP2 reste plus efficace que le masque chirurgical, mais « les deux sont efficaces ». À ce stade, ils sont de toute façon inutile à la population, puisque toutes les personnes concernées sont prises en charge.
Une seule personne a été testée positif, l’une des cinq passagères de la croisière sur le MV Hondius. Elle est toujours dans un état grave. Tous les autres cas contact (une vingtaine a été identifiée) sont négatifs. C’est ce qu’a confirmé Stéphanie Rist dans un communiqué publié ce jeudi. « Il est permis d’exclure toute contamination antérieure d’autres personnes à ce stade des travaux scientifiques » , a ajouté la ministre semblant donc exclure la probabilité d’un virus qui se répandrait sans contrôle.
Elle ajoute qu’elle ne communiquera plus sur les résultats des tests qui seront toujours réalisés trois fois par semaine sur ce public, sauf s’ils deviennent positifs.
