Avant même son annonce officielle, l’arrivée à La Havane du directeur de la CIA, l’agence centrale de renseignement des États-Unis, a alimenté les spéculations, raconte 14ymedio : “La présence d’un avion militaire états-unien à La Havane, sur fond de tensions politiques, de sanctions et de grave crise économique sur l’île, était à elle seule un signal d’alarme.”
John Ratcliffe s’est rendu à La Havane jeudi 14 mai alors que les manifestations se succèdent ces derniers jours dans le pays en proie aux coupures de courant, le gouvernement ayant reconnu être complètement à court de carburant du fait du blocus pétrolier imposé par Washington.
Ce type de visite de haut niveau est devenu très rare depuis que Donald Trump a mis fin au dégel amorcé par l’ancien président Barack Obama , rappelle 14ymedio, et il faut remonter à cette époque pour trouver un précédent qui permet de “mesurer la portée de la visite”, explique le site cubain d’opposition. “En 2015, en plein dégel entre La Havane et Washington, John Brennan, qui était alors directeur de la CIA, s’était rendu discrètement à Cuba et s’était entretenu avec Alejandro Castro Espín, fils de Raúl Castro et figure clé de l’appareil de sécurité cubain.”
Si ce voyage n’avait été rapporté que bien après par la presse, c
Je suis bien contente d’avoir pu accoucher en France plutôt qu’en Suède