Le “made in EU” porteur de nouvelles crises entre la Turquie et l’Union européenne ?
Un article de Courrier internationalPublié le mercredi 28 octobre 2026 à 17:36
L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
La Commission européenne a présenté un projet de loi pour accélérer l'activité industrielle, destiné à protéger les entreprises européennes, notamment face à la Chine, dans plusieurs secteurs dont l'automobile. Le texte doit être soumis au Parlement européen. La Turquie, qui exporte chaque année plus de 27 milliards d'euros de véhicules vers l'UE, souhaite être incluse dans ce dispositif, comme le Royaume-Uni.
Ce qu'il faut retenir
- Le projet exclurait les industries des pays non membres de l'UE des subventions européennes et restreindrait leur accès aux marchés publics.
- Ankara a demandé à être incluse mais se heurte à plusieurs refus, dont celui de la France, malgré le soutien de l'Allemagne et de plusieurs pays du nord de l'Europe.
- Renault, qui possède avec le fonds de pension de l'armée turque le site de Bursa, est présent dans ce débat, le constructeur ayant par ailleurs annoncé 10 milliards d'euros d'investissements en France.
Ce que ça change
Si le Parlement européen adopte le texte en l'état, les usines situées en Turquie pourraient perdre l'accès aux aides européennes et aux marchés publics, ce qui inquiète les exportateurs turcs et certains constructeurs européens. L'article souligne aussi que cette question pourrait peser sur les relations géopolitiques entre l'UE et la Turquie, notamment en Méditerranée.
Les trois encarts ci-dessus sont générés par une intelligence artificielle à partir de cet article, sans relecture humaine avant publication. Civiqo ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur.