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gouvernementvia France Info··1 min de lecture

Le Parlement ne s'oppose pas à la nomination d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France

Personnalités citées :Emmanuel MacronEmmanuel Moulin
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Le contexte

Emmanuel Moulin a été nommé gouverneur de la Banque de France, un poste clé dans la gestion de la politique monétaire française. Sa nomination a suscité des interrogations en raison de ses liens étroits avec le président Emmanuel Macron et d'autres nominations controversées de proches du chef de l'État. Le débat sur l'indépendance des institutions financières est récurrent en France, surtout dans le cadre de la Ve République.

Ce qu'il faut retenir

Le Parlement, par le biais des commissions des finances de l'Assemblée nationale et du Sénat, n'a pas opposé son veto à la nomination d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France. Bien que la majorité des parlementaires se soient prononcés contre sa nomination, le seuil requis pour bloquer celle-ci n'a pas été atteint. Emmanuel Moulin a affirmé son engagement à être un gouverneur indépendant lors de son audition devant les parlementaires.

Ce que ça change

Cette nomination soulève des questions sur l'indépendance de la Banque de France et sur le pouvoir de nomination du président de la République. Elle pourrait renforcer les critiques sur le favoritisme et l'influence politique au sein des institutions financières, ce qui pourrait affecter la perception publique de l'intégrité de ces organismes.

L'article complet

Source originale sur francetvinfo.fr

L'ex-secrétaire général de l'Elysée est désormais gouverneur de la Banque de France, à l'issue d'un vote serré. Il a été auditionné mercredi par les parlementaires et a insisté sur son "indépendance".

Le suspense aura duré jusqu'au bout. Les commissions des finances de l'Assemblée nationale et du Sénat ne se sont pas opposées, mercredi 20 mai, à l'arrivée à la tête de la Banque de France de l'ancien secrétaire général de l'Elysée, Emmanuel Moulin, choix d'Emmanuel Macron pour occuper ce poste. Une majorité des parlementaires des deux chambres s'est prononcée contre la nomination de ce proche du chef de l'Etat (58 voix contre, 52 pour), mais en vertu des règles, il aurait fallu que les trois cinquièmes des suffrages exprimés soient défavorables pour entraver la nomination. Devant les parlementaires, mercredi matin, ce haut fonctionnaire a promis d'être "un homme libre" et "indépendant" à la tête de la Banque de France.

La nomination de cet ancien directeur du Trésor de 57 ans, passé dans de nombreux cabinets sous les présidences Sarkozy et Macron, était incertaine. En effet, ce choix à la tête d'une institution indépendante, chargée notamment de garantir la stabilité monétaire, passe mal, après les nominations déjà de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel et d'Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, deux proches du président de la République .

Ve République : pourquoi le président conserve un large pouvoir de nomination

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