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santevia Sud Ouest··2 min de lecture

Les finances des hôpitaux publics et privés français ont continué à se dégrader en 2024

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Le contexte

Les hôpitaux publics et privés en France font face à des défis financiers croissants, exacerbés par la crise sanitaire. Depuis plusieurs années, la situation économique des établissements de santé est surveillée de près par les ministères sociaux, qui publient régulièrement des statistiques sur leur état financier.

Ce qu'il faut retenir

En 2024, sept hôpitaux sur dix en France sont déficitaires, avec un déficit cumulatif de 2,9 milliards d'euros pour les hôpitaux publics. Le bénéfice net des cliniques privées a également diminué, atteignant 194 millions d'euros, soit 1 % des recettes. La part des établissements surendettés a augmenté, atteignant 33 % pour les hôpitaux publics et 21 % pour les cliniques privées. Malgré une diminution de la dette cumulée, l'effort d'investissement dans le secteur de la santé semble stagner.

Ce que ça change

Cette situation financière préoccupante des hôpitaux pourrait avoir des répercussions sur la qualité des soins et l'accès aux services de santé pour les citoyens. Les autorités devront envisager des mesures pour soutenir le secteur hospitalier et éviter une détérioration supplémentaire des conditions de santé publique.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

En France, sept hôpitaux sur dix sont déficitaires, selon les chiffres de la direction statistique des ministères sociaux

Les finances des hôpitaux publics et privés ont continué de se dégrader en 2024, avec un déficit cumulé de 2,9 milliards d’euros pour les premiers et un bénéfice net cumulé en recul à 194 millions d’euros pour les seconds, selon les chiffres de la direction statistique des ministères sociaux . Côté hôpital public, le déficit se creuse de 0,5 milliard par rapport aux 2,4 milliards de 2023, selon les chiffres de la Drees.

« Rapporté aux recettes, le résultat net est négatif à hauteur de -2,7 % », une proportion qui n’a jamais été aussi forte « depuis 2005, point de départ des observations », indique la Drees, qui souligne que « sept hôpitaux sur dix sont déficitaires ». En revanche, « l’en-cours de la dette diminue pour la troisième année consécutive et s’établit à 29,9 milliards d’euros (27,9 % des recettes) ». « Les plans de soutien et de relance mis en place depuis la crise sanitaire portent leurs fruits sur la dette », mais « l’effort d’investissement marque le pas », souligne l’étude. Par ailleurs, la part des établissements surendettés remonte « à un niveau proche de celui observé en 2020 (33 % en 2024, 34 % en 2020) ».

Côté cliniques privées, le bénéfice cumulé de 194 millions d’euros correspond à 1 % des recettes, en recul sur 2023 (331 millions d’euros, 1,7 % des recettes). La proportion de cliniques privées déficitaires augmente, à 36 % contre 33 % en 2023, et les résultats du secteur connaissent de « fortes disparités selon les activités ». Ainsi, la psychiatrie présente une rentabilité (résultat net sur recettes) « plus de onze fois » supérieure à celle des établissements de médecine, chirurgie et obstétrique, ou de soins médicaux et réadaptation. « La proportion de cliniques privées surendettées augmente également et atteint 21 % en 2024 (19 % en 2023) », ajoute l’étude.

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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