Amnesty International demande au gouvernement de renoncer à la loi 'casseurs-payeurs'
Un article de BFM TVTitre d’origine : « Loi "casseurs-payeurs": Amnesty International appelle le gouvernement à "renoncer" à un texte "qui menace gravement le droit de manifester" »Publié le lundi 26 octobre 2026 à 17:00

L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Le projet de loi 'casseurs-payeurs' est une réponse aux dégradations survenues lors des manifestations du 17 octobre. Il vise à établir une responsabilité civile pour les membres de groupements ayant commis des dégradations, sans preuve de leur implication directe. Ce texte est débattu au Sénat, soutenu par la droite et critiqué par la gauche et des organisations de défense des droits humains.
Ce qu'il faut retenir
- Amnesty International appelle le gouvernement français à renoncer au projet de loi 'casseurs-payeurs', le qualifiant de liberticide.
- Le texte, jugé indispensable par Sébastien Lecornu, pourrait imposer des sanctions financières aux manifestants en cas de dégradations.
- Amnesty souligne que cela violerait les obligations de la France en matière de droits humains, en tenant des participants responsables d'actes qu'ils n'ont pas commis.
- L'organisation craint que cette loi dissuade les citoyens de manifester pacifiquement.
Ce que ça change
Cette loi pourrait avoir un impact significatif sur le droit de manifester en France, en créant un climat de peur parmi les manifestants potentiels. Si adoptée, elle pourrait modifier la dynamique des manifestations, en rendant les citoyens plus réticents à participer par crainte de sanctions financières, ce qui soulève des questions sur la liberté d'expression et de réunion en France.
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