Loi Devaquet, CPE, CIP… ces réformes torpillées par les élèves du passé au détriment de ceux d’aujourd’hui
Un article de AtlanticoPublié le mardi 3 novembre 2026 à 10:25

L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Le CIP (contrat d'insertion professionnelle) de 1994 et le CPE (contrat première embauche) de 2006 étaient des dispositifs destinés à faciliter l'entrée des jeunes sur le marché du travail. Ils ont été retirés après des mobilisations étudiantes et lycéennes, comme la loi Devaquet de 1986 avant eux. Le chômage des jeunes reste élevé en France, nettement au-dessus de celui de l'Allemagne.
Ce qu'il faut retenir
- L'article soutient que les mobilisations contre le CIP et le CPE ont obtenu le retrait de ces dispositifs sans résoudre le problème du chômage des jeunes.
- Selon l'auteur, ces contrats n'étaient qu'un correctif en aval, destiné à des jeunes déjà fragilisés par l'orientation scolaire.
- Il se demande si ces mobilisations ont réellement protégé la jeunesse ou reporté les difficultés sur les générations suivantes.
Ce que ça change
Le texte invite à relire les conflits passés à l'aune de leur effet sur l'emploi, et pas seulement de la victoire obtenue sur le moment. Il met en avant l'orientation comme levier à traiter en amont. Il s'agit d'une analyse d'expert sans décision publique nouvelle annoncée, qui alimente le débat sur les politiques d'insertion des jeunes.
Les trois encarts ci-dessus sont générés par une intelligence artificielle à partir de cet article, sans relecture humaine avant publication. Civiqo ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur.