Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
DÉCRYPTAGE - Le patron de la droite, candidat à la présidentielle, tiendra son premier meeting fin juin, sans Wauquiez et Bertrand, annoncés absents.
« Ils vont s’user l’un l’autre ! » La prédiction est lancée chez Les Républicains (LR), qui observent avec délectation le duel « fratricide » entre Édouard Philippe et Gabriel Attal . Bien naïfs seraient donc ceux qui croiraient solide le pacte de non-agression noué par les ex-premiers ministres. Autour de Bruno Retailleau , on en déduit que cette rivalité ne pourra que lui servir.
« Quand Philippe recule sur les retraites, Attal promet un monde meilleur mais sans jamais nous dire comment. Bref, c’est du Macron » , s’amuse, un brin irrité, un très proche de l’ancien ministre de l’Intérieur, en jugeant tout aussi frappant le « paradoxe » que partageraient le maire du Havre et le patron de Renaissance : fuir le bilan d’Emmanuel Macron tout en imitant son « en même temps » .
À un an de la présidentielle, certains élus locaux perçoivent une inquiétude des militants LR quant aux « dangers » d’une éventuelle proximité entre leur parti et les « héritiers »
Débloquez tous les articles immédiatement.
