Un deuxième séminaire de travail en moins de deux mois. Quelque chose se trame au Rassemblement national. C’est que l’on tente d'anticiper les répercussions du 7 juillet, date à laquelle le parti d’extrême droite sera fixé sur la capacité de Marine Le Pen de se présenter, ou pas, à l’élection présidentielle.
L’idée : réfléchir à la façon dont on communiquera sitôt le jugement de la cour d’appel rendu dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Et, en fonction de celui-ci, comment mettre en place rapidement la campagne du ou de la candidate, quel programme celui ou celle-ci portera, de quelles équipes il ou elle s’entourera , quels ajustements idéologiques seront arbitrés, etc , etc . Rome ne s’est pas faite en un jour, il reste moins de deux mois au Rassemblement national pour parfaire son plan pour l’élection présidentielle dont il est, pour l’heure, donné favori.