Aller au contenu principal
Toute l'actualité
parlementvia BFM TV··2 min de lecture

"On légifère en général très mal" à cette période: Gérard Larcher plaide pour que le Sénat ne siège pas après le 14 juillet

Personnalités citées :Gérard LarcherFrançois BayrouÉric Ciotti
PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

Le président du Sénat, Gérard Larcher, exprime des préoccupations concernant le calendrier législatif. Traditionnellement, le Parlement français a une session ordinaire qui se termine en juillet, mais des sessions extraordinaires peuvent être convoquées pour traiter des textes urgents. Les élections sénatoriales approchent, ce qui ajoute une dimension à la discussion sur le calendrier.

Ce qu'il faut retenir

Gérard Larcher plaide pour que le Sénat ne siège pas après le 14 juillet, arguant que la législation est souvent mal faite à cette période. Le gouvernement souhaite prolonger la session jusqu'au 21 juillet pour examiner plusieurs textes importants. Larcher souligne l'importance de la campagne sénatoriale et la nécessité de rencontrer les élus locaux, en particulier après les élections municipales.

Ce que ça change

La position de Larcher pourrait influencer le calendrier législatif et la manière dont le gouvernement aborde les sessions extraordinaires. Cela souligne également l'importance des élections sénatoriales à venir, qui pourraient modifier la dynamique politique au Sénat, surtout avec la montée du Rassemblement national dans certaines régions.

L'article complet

Source originale sur bfmtv.com

Le président du Sénat, Gérard Larcher, lors des questions au gouvernement le 25 mars 2026 - MAGALI COHEN / HANS LUCAS / HANS LUCAS VIA AFP

Gérard Larcher refuse de jouer de trop longues prolongations. "On légifère très mal en général après le 14 juillet", dit le président du Sénat ce jeudi 21 mai sur TF1, souhaitant que les travaux du Parlement s'arrêtent d'ici cette date, en dépit des nombreux textes restant à examiner.

Le gouvernement ne l'entend pas de la même oreille. Face à l'embouteillage parlementaire, avec notamment la loi de programmation militaire, la loi d'urgence agricole, une loi sur le logement et un texte sur l'Outremer, l'exécutif souhaiterait convoquer une session extraordinaire de plusieurs semaines après le dernier jour ouvrable de juin, marquant la fin de la session ordinaire.

Ainsi, le Premier ministre aimerait que députés et sénateurs siègent jusqu'au 21 juillet et non jusqu'au 14, comme ce fut le cas l'an passé lorsque François Bayrou était encore à Matignon, indiquait Le Parisien ce lundi 18 mai.

S'il ne s'oppose pas au principe des sessions extraordinaires, régulièrement convoquées ces dernières années, Gérard Larcher est plus tatillon sur leur durée. Le patron du Palais du Luxembourg met en avant un "rendez-vous démocratique important": les élections sénatoriales, prévues le 27 septembre, lors desquelles le Sénat sera renouvelé d'un tiers via une désignation des "grands électeurs", un large système d'élu comprenant notamment des conseillers municipaux.

"Une campagne sénatoriale, c’est la rencontre avec les élus. Nous venons d’avoir les élections municipales. Les conseils municipaux, c’est 95% de notre corps électoral", rappelle Gérard Larcher.

Et d'illustrer son propos: "Quand vous êtes sénateur ou candidat dans l’Aisne, vous avez 797 communes à rencontrer une par une. Quand vous êtes candidat en Gironde, autre département renouvelable, vous avez 548 communes. Voyez, ça nécessite du temps. La démocratie nécessite la rencontre, la proximité."

Ce scrutin sera d'autant plus important pour la droite et le centre - qui détiennent la majorité dans la chambre basse - que le Rassemblement national a pris du poids dans certains départements de droite concernés par les élections de septembre. Au point de viser la création d'un groupe, qui nécessite au moins 10 élus.

Le parti d'extrême droite s'est par exemple renforcé dans les Alpes-Maritimes: son allié Éric Ciotti l'a emporté à Nice, tandis que les ex-députés RN Bryan Masson et Alexandra Masson ont gagné à Cagnes-sur-Mer et Menton.

Texte extrait depuis l'article original sur bfmtv.com. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur bfmtv.com.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.