Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, devant les parents membres de la convention citoyenne sur le périscolaire, à l’Hôtel de Ville, le 18 mai 2026. KENZO TRIBOUILLARD / AFP
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Ce lundi 18 mai, à 18 heures, la grande salle où se déroule habituellement le Conseil de Paris se remplit. Si le rendez-vous a été fixé en soirée, c’est pour laisser le temps à 80 parents d’élèves de la capitale de rallier l’Hôtel de Ville. Ils sont invités jusqu’à 21 heures à échanger avec le maire Emmanuel Grégoire dans le cadre de la convention citoyenne sur la protection et les temps de l’enfant à l’école – un de ses engagements pour lutter contre les violences dans le périscolaire parisien, alors que 78 animateurs ont été suspendus, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles, entre le 1 er janvier et le 3 avril. « On vit une crise qui nous touche tous intimement , commence l’édile, descendu de son fauteuil en surplomb. On est tous animé par cette angoisse de l’incertitude et de l’atteinte faite à nos enfants. »
Le sujet est brûlant. La veille, la procureure de Paris a annoncé avoir ouvert des enquêtes pour de possibles violences dans un total de 84 écoles maternelles, une vingtaine d’élémentaires et une dizaine de crèches. « A l’heure actuelle, au niveau des poursuites, nous avons eu trois ouvertures d’inf…
sans engagement, résiliable à tout moment
