Aller au contenu principal
Toute l'actualité
electionsvia Sud Ouest··2 min de lecture

Présidentielle 2027 : Gabriel Attal s’exprimera « dans les prochains jours », Yaël Braun-Pivet déplore les « aventures personnelles »

Personnalités citées :Gabriel AttalYaël Braun-PivetRenaud MuselierThomas Cazenave
PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

Gabriel Attal, ancien Premier ministre et membre du parti Renaissance, est pressenti pour se porter candidat à l'élection présidentielle de 2027. Son parti a récemment exprimé son soutien à sa candidature, et un groupe d'élus locaux a également lancé un appel en ce sens. Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée, a critiqué cette tendance à se lancer dans des aventures personnelles au sein de la majorité.

Ce qu'il faut retenir

Gabriel Attal a annoncé qu'il s'exprimera prochainement sur ses intentions concernant la présidentielle de 2027, après avoir reçu le soutien de son parti et de 500 élus locaux. Il a prévu un meeting à Paris le 30 mai pour officialiser sa candidature. Yaël Braun-Pivet a exprimé son désaccord avec cette dynamique, soulignant l'importance de la mixité et du travail collectif en politique.

Ce que ça change

La déclaration de Gabriel Attal pourrait influencer la dynamique de la campagne présidentielle de 2027, en mobilisant des soutiens au sein de son parti et parmi les élus locaux. Les critiques de Yaël Braun-Pivet soulignent un débat plus large sur la représentation et la diversité au sein des instances politiques françaises.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

L’ancien Premier ministre Gabriel Attal a annoncé qu’il prendrait la parole prochainement concernant ses intentions pour l’élection présidentielle. « Je ne crois pas au sauveur suprême », a taclé Yaël Braun-Pivet

Gabriel Attal (Renaissance) s’exprimera « dans les prochains jours » sur une éventuelle candidature à la présidentielle , a-t-il dit mardi lors d’un point presse, quelques jours après que 500 élus locaux l’ont appelé à se lancer dans la course à l’Élysée . Interrogé sur ses intentions en marge d’un déplacement à Colmar, où il était venu réaffirmer son soutien à la proposition de loi visant à sortir l’Alsace de la région Grand Est, l’ancien Premier ministre a d’abord répondu qu’il n’était « pas là pour ça ce soir ».

« Mais j’ai l’honneur d’avoir reçu une forme d’appel et de soutien de mon parti politique, Renaissance, qui a voté dans son conseil national pour que le secrétaire général que je suis puisse être candidat à l’élection présidentielle », a-t-il observé. « Et puis, dimanche dernier, 500 maires et élus locaux ont signé un appel aussi en ce sens. Donc, évidemment, j’aurai à m’exprimer sur le sujet dans les prochains jours », a-t-il ajouté.

Gabriel Attal, 37 ans, a accéléré sa campagne avec une série de déplacements depuis la sortie de son livre fin avril, et son parti Renaissance l’a appelé à se déclarer officiellement. Il doit tenir un meeting à Paris le 30 mai. Dans une tribune publiée le week-end dernier par « La Tribune Dimanche », quelque 500 élus locaux, dont le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur Renaud Muselier ou le maire de Bordeaux Thomas Cazenave, l’ont appelé à se porter candidat.

Les élus signataires de la tribune estiment que l’élection présidentielle de 2027 sera un « moment de bascule » lors duquel ils refusent « de voir la France livrée aux défaitistes », et que Gabriel Attal est « la personne dont notre pays a besoin ».

Interrogée ce mercredi, la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet a déclaré qu’elle n’ira pas au meeting de lancement de campagne présidentielle du président de son parti Gabriel Attal prévu le 30 mai, déplorant « les aventures personnelles » et le manque de mixité chez les dirigeants politiques. « Je n’irai ni au meeting de Gabriel Attal, ni au meeting d’Édouard Philippe, ni au meeting de quelque membre de la majorité que ce soit, puisque je considère que la question aujourd’hui, ce n’est pas de se lancer chacun dans une aventure personnelle », a-t-elle déclaré.

« Je ne crois pas au sauveur suprême. Je ne pense pas que parce qu’il y aura un président de la République élu, tous les problèmes de notre pays vont être résolus. Il faut travailler en collectif, prendre les idées de plusieurs personnes et pas se dire que tout seul on a raison sur tout », a jugé Yaël Braun-Pivet. « Le pays serait mieux dirigé s’il était dirigé en mixité. Lorsque l’on voit ceux qui prennent les décisions dans notre pays, c’est quasiment 100 % d’hommes, ça ne va pas », a-t-elle critiqué.

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.