“Voilà les adversaires et les concurrents de Gabriel Attal prévenus, écrit Le Soir . L’ancien Premier ministre a les crocs.” Samedi 30 mai, avec un meeting organisé au Parc des expositions de la porte de Versailles à Paris, le candidat de Renaissance pour la présidentielle a lancé sa campagne. En “pleine canicule” et à quelques heures de la finale de la Ligue des champions entre le PSG et Arsenal, “la date n’était pas des mieux choisies”, estime le titre belge.
Une campagne placée “sous le signe de l’optimisme”. Alors que, depuis la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024, la France “se débat dans une ambiance crépusculaire”, Gabriel Attal “refuse de céder au déclinisme ambiant”, observe le quotidien bruxellois. “Si j’ai décidé d’être candidat, c’est pour l’espoir, c’est pour l’avenir, c’est pour l’optimisme”, a affirmé le secrétaire général du parti présidentiel devant les 3 000 à 4 000 personnes présentes, avant d’évoquer ses “quatre chantiers capitaux” : l’école, le travail, les frontières et l’intelligence artificielle.
Le patron de Renaissance s’inspire de la campagne “couronnée de succès” menée par le Premier ministre néerlandais, Rob Jetten , en octobre 2025, analyse Politico Europe . Ce dernier “a mis l’accent sur l’optimisme face à l’avenir et accordait la priorité au
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