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Très attendu, ce texte de loi, défendu par la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, est examiné depuis mardi à l’Assemblée nationale. L’un de ses articles entend faciliter l’installation de bâtiments d’élevage géants, au grand dam de certains syndicats et associations.
Malgré une consommation d’œufs et de poulets de plus en plus importante, et une offre française qui ne parvient pas à suivre, l’implantation de «méga poulaillers» défraye régulièrement la chronique en France. Comme dans les Hauts-de-France en décembre dernier, où l’annonce de l’extension d’un élevage jusqu’à 740.000 poulets par an avait créé l’émoi. Ou plus récemment, dans l’Oise, avec cette ferme censée accueillir près d’un million de volailles. De quoi rendre le terrain glissant pour l’examen en première lecture du projet de loi d’urgence agricole à l’Assemblée nationale, qui a démarré mardi 19 mai. L’un de ses volets propose en effet de favoriser l’émergence de nouveaux élevages. Au grand dam de certains syndicats et associations.
Plus précisément, le dix-septième article du projet de loi souhaite autoriser le gouvernement à légiférer par ordonnance afin de créer un régime spécial d’autorisation environnementale pour les bâtiments d’ élevage . Aujourd’hui, ils sont encadrés par le régime…
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