La ministre à l'Egalité entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les discriminations, était soupçonnée d'avoir menti sous serment sur ses liens avec une lobbyiste des crèches privées. Elle a été entendue deux fois dans cette enquête, en juin et octobre 2025, et placée sous le statut de témoin assisté.
Le parquet général près la Cour de cassation a annoncé, mercredi 20 mai, avoir requis un non-lieu en faveur d'Aurore Bergé, dans l' information judiciaire ouverte en janvier 2025. La ministre chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations était soupçonnée d'avoir menti sous serment sur ses liens avec une lobbyiste des crèches privées.
L'information judiciaire avait été ouverte, après un signalement du bureau de l'Assemblée nationale , devant la Cour de justice de la République (CJR), l'instance qui juge les membres du gouvernement pour des actes commis dans l'exercice de leurs fonctions. Des députés de La France insoumise et du groupe Ecologiste et Social soupçonnaient la ministre, issue de LR, d'avoir passé sous silence des relations avec les lobbys devant la commission d'enquête parlementaire sur le modèle économique des crèches, le 30 avril 2024.
Sous serment, la ministre avait affirmé n'avoir aucun "lien personnel, intime ou amical, ni d'accointances" avec la déléguée générale de la Fédération française des entreprises de crèches (FFEC), Elsa Hervy. Mais dans le journaliste Victor Castanet évoquait dans son livre-enquête Les Ogres un "pacte de non-agression" conclu entre les deux femmes.
"Quand vous êtes ministre, votre travail, c'est de discuter avec celles et ceux qui ont un avis, une position. Ça ne veut pas dire que vous épousez leur position" , avait réagi Aurore Bergé, annonçant avoir déposé plainte pour diffamation. De son côté, Elsa Hervy avait déclaré qu'elle avait pu "échanger directement" avec Aurore Bergé, "comme la ministre l'a fait avec d'autres acteurs" , mais elle avait démenti avoir passé le moindre "pacte" .
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