Travailler tôt le matin, tard le soir, le week-end… L’Anses dénonce les « effets néfastes » des « horaires atypiques » et préconise un meilleur encadrement
Par Tom Levy · Fondateur & directeur de la publication

Le contexte
L'Anses, l'agence nationale de sécurité sanitaire, s'intéresse aux effets des horaires de travail atypiques sur la santé des travailleurs en France. Depuis les années 1980, la flexibilisation des horaires a augmenté, mais il n'existe pas de définition juridique des horaires atypiques. Ces horaires concernent une large majorité des actifs en France.
Ce qu'il faut retenir
L'Anses alerte sur les effets néfastes des horaires atypiques sur la santé et la vie sociale des travailleurs. Entre 55 % et 75 % des actifs en France sont concernés par ces horaires, qui incluent le travail le week-end et des journées de plus de 8 heures. L'agence recommande un meilleur encadrement de ces horaires pour protéger la santé des travailleurs, notamment par des suivis médicaux et des compensations non pécuniaires.
Ce que ça change
Les recommandations de l'Anses pourraient influencer les politiques de travail en France, en incitant à une meilleure régulation des horaires atypiques. Cela pourrait également améliorer la qualité de vie des travailleurs en réduisant les risques pour leur santé mentale et physique.
Civiqo publie une synthèse éditoriale originale et ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur. Les trois encarts ci-dessus sont rédigés par Civiqo.
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