François Piquemal, l'un des candidats insoumis dénonçant cette campagne, a déposé en mars un recours en annulation des élections municipales devant le tribunal administratif de Toulouse.
Du nouveau dans l’affaire des soupçons d’ ingérence numérique étrangère visant les candidats insoumis lors des élections municipales. En réponse à une question à l'Assemblée nationale du député LFI de Haute-Garonne François Piquemal, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a affirmé mercredi 20 mai, que cette "ingérence numérique étrangère" était "grave" et qu'une "action judiciaire est engagée". Il a également promis que le rapport sur les ingérences constatées durant le scrutin municipal serait rendu "public".
Plus tôt dans la journée, Sébastien Delogu, candidat à Marseille, avait demandé, lors d'une conférence de presse, que le gouvernement agisse pour éviter que l'élection présidentielle de 2027 ne soit "mise en péril par des ingérences étrangères" . Le député LFI avait affirmé être la cible "de faits de diffamation" durant la campagne des municipales à Marseille, tout comme David Guiraud, candidat à Roubaix.
Faux sites, "boules puantes", programmes aseptisés... Comment l'intelligence artificielle parasite la campagne des élections municipales
