Aller au contenu principal
Toute l'actualité
electionsvia France Info··4 min de lecture

VIDEO. Dans les fauteuils rouges de "Complément d'enquête" : François-Xavier Bellamy, numéro deux de LR et premier des "Retaillistes"

Personnalités citées :François-Xavier BellamyBruno RetailleauAgnès Pannier-RunacherSébastien Lecornu
PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

François-Xavier Bellamy est le numéro deux des Républicains, un parti politique français. Bruno Retailleau, président des Républicains, a été confirmé comme candidat à la présidence pour l'élection présidentielle de 2027. Le parti fait face à des candidatures dissidentes et à des tensions internes.

Ce qu'il faut retenir

François-Xavier Bellamy défend Bruno Retailleau, président des Républicains, en soulignant son soutien au sein du parti. Il mentionne un meeting prévu pour le 20 juin, où Retailleau sera entouré de figures importantes du parti. Bellamy répond également à des critiques concernant leur entrée au gouvernement, affirmant que le sujet principal est le fond et non les personnes.

Ce que ça change

L'interview met en lumière les dynamiques internes des Républicains à l'approche de l'élection présidentielle de 2027. Elle souligne les tensions entre les membres du parti et la nécessité pour Retailleau de rassembler les soutiens pour sa candidature. Cela pourrait influencer la stratégie électorale et la perception du parti par les électeurs.

L'article complet

Source originale sur francetvinfo.fr

Le médiateur de l'info France Télévisions

Pour parler d'un candidat à l'élection présidentielle de 2027 qui revendique sa foi catholique, "Complément d'enquête" a installé ses fauteuils rouges devant la cathédrale Notre-Dame de Paris. Tristan Waleckx recevait le numéro deux des Républicains et premier des "Retaillistes", François Xavier Bellamy.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription de l'interview ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.

Tristan Waleckx : Bonsoir. Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes numéro 2 des Républicains. Un parti que Bruno Retailleau préside, mais à l'intérieur duquel on a l'impression qu'il n'a pas beaucoup de soutien... François-Xavier Bellamy : Pas beaucoup de soutien ? Je ne sais pas ce qu'il vous faut, parce qu'il y a quelques semaines seulement, il vient d'être confirmé comme candidat à la présidence pour notre mouvement par 74% des voix des adhérents. Il a été élu comme président il y a plusieurs mois par 75% des voix. Mais parmi les ténors, est-ce que vous avez des grands noms des Républicains dont vous êtes certain qu'ils seront aux côtés de Bruno Retailleau pour la présidentielle ? Bien sûr. Dans quelques jours, on aura l'un des premiers grands meetings de la campagne, ce sera le 20 juin, et Bruno sera entouré de François Baroin, de Michel Barnier, et surtout, encore une fois, c'est le plus important, de tous les adhérents, de tous les militants de cette famille politique. Parce qu'on a déjà des candidatures dissidentes, sans doute David Lisnard, maire de Cannes, Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, on a l'impression que c'est un parti qui n'est pas tout à fait tenu... Mais le parti est très clair, encore une fois. Et d'ailleurs, il n'a jamais été aussi démocratique. C'est Bruno Retailleau, comme président du mouvement, qui avait dit qu'il donnerait aux adhérents le pouvoir de décider. Vous savez, que ce soient les gens qui décident plutôt que les chapeaux à plumes, c'est peut-être déjà un progrès. Il est soutenu davantage par les militants plutôt que par les chapeaux à plumes... Mais encore une fois, pour moi, c'est très clair. Le choix qui a été fait a légitimé Bruno Retailleau comme candidat. Réunir, ce n'est pas forcément être consensuel. Assumer une ligne claire, ça veut dire parfois assumer des contradictions. Mais vous savez, la réalité, elle suppose qu'on s'engage dans le débat avec la clarté, la constance des idées, des convictions. Et Bruno, tout le monde lui reconnaît ça, même ses détracteurs reconnaissent que c'est quelqu'un qui ne triche pas, qui ne ment pas, qui assume ses convictions. Parfois, il arrive quand même à se mettre à dos des gens qui font partie du même gouvernement... Je propose de réécouter Agnès Pannier-Runacher. Elle était ministre en même temps que Bruno Retailleau, et elle raconte comment Bruno Retailleau aurait négocié avec Sébastien Lecornu l'entrée au gouvernement de plusieurs lieutenants, dont vous. Ecoutez. Agnès Pannier-Runacher : Retailleau se met en tête, avec ses deux porte-flingues, Othman Nasrou et François-Xavier Bellamy, que ce serait bien qu'ils rentrent au gouvernement. Et donc, ils font pression sur Lecornu. Sébastien tombe de sa chaise sur le thème : "Il n'est pas question de mettre les deux-là... ectoplasmes... non." "Ectoplasme", c'est pour vous ? C'est comme ça que vous appelle Sébastien Lecornu, d'après Agnès Pannier-Runacher ? Oh, je pense que c'est plutôt Agnès Pannier-Runacher. Mais vous savez, moi, je laisse la médiocrité du commentaire politique à ceux qui le pratiquent. La seule chose qui compte pour nous, c'est la France et c'est les Français. A aucun moment, notre entrée au gouvernement n'a été un sujet. La meilleure preuve de ça, c'est que moi je n'ai pas participé au gouvernement précédent, vous voyez ? Bruno y était, moi, je n'y étais pas. Non, ce n'était pas du tout un sujet. La question n'a jamais été les personnes. La seule question, c'était le fond. (...) Ce texte correspond à une partie de la retranscription de l'interview diffusée dans "Complément d'enquête" le 11juin 2026, à la suite de " Bruno Retailleau, en croisade pour l'Elysée ". Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.

La plainte pour le viol de leur enfant de 4 ans n’a jamais été examinée

Christophe Gleizes, le journaliste français emprisonné en Algérie, pourrait-il bientôt être libéré ?

Crans-Montana : les messages qui accablent les époux Moretti

La "Grande Tartarie", l'empire caché des complotistes

16 ans de viols filmés : une Allemande accuse son ex-mari

70 000 plaintes à revoir : la course contre la montre des magistrats

"Zoos humains" : des dépouilles d’Amérindiens bientôt rendues à la Guyane

Bac de français : cette prof corrige la dissert sur Rimbaud

Bac : une prof de français corrige le commentaire

Un grand requin blanc aperçu à 40 m de profondeur dans la Méditerranée

Arthur Fils toujours absent des courts, le mystère grandit

Noahm, 19 ans, mort après une agression qualifiée d'homophobe par des associations

Coupe du monde 2026 : privés de leurs supporters, les Iraniens peuvent compter sur les fans mexicains

Eatfilm : ce festival documentaire sur l'alimentation

Le rapport jamais publié qui alertait sur l'engorgement des procédures

Coupe du monde 2026 : les Bleus sont arrivés à Boston

"On sort d'un moment de déni sur les violences sexuelles commises sur les enfants"

La dangereuse tendance du looksmaxxing envahit les réseaux sociaux

La plainte "oubliée" de l'affaire Lyhanna

À Belfast, de violentes émeutes anti-immigration secouent la ville

Le maire RN de Castres déprogramme la pièce "Passeport" d'Alexis Michalik

Patrick Bruel mis en examen et sous contrôle judiciaire

Mondial 2026 : les chiffres fous d’une compétition inédite

Polémique autour du nouveau cimetière militaire national ukrainien

Pourquoi Patrick Bruel n'a-t-il pas été placé en détention ?

Patrick Bruel : le chanteur nie tout face aux juges

Une mairie RN fait annuler un spectacle d'Alexis Michalik

Donald Trump transforme la Maison Blanche en vitrine du MMA

Texte extrait depuis l'article original sur francetvinfo.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur francetvinfo.fr.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.