Cette proposition de loi vise à garantir la neutralité financière du don d'organes par les vivants. Elle répond à des préoccupations concernant les frais liés au don d'organes et à la prise en charge de ces frais par les régimes d'assurance maladie. Le cadre juridique existant, notamment le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale, est modifié pour clarifier la prise en charge des frais liés au don d'organes et pour éviter que les donneurs ne soient financièrement pénalisés.
En clair
Synthèse neutre, factuelle et sourcée
Le texte modifie plusieurs articles du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale. Il précise que les frais liés au don d'organes, y compris les frais de suivi et de soins, doivent être pris en charge. Il introduit également des dispositions pour garantir que les donneurs ne paient pas de dépassements d'honoraires et bénéficient d'un tiers payant. De plus, il prévoit une autorisation d'absence pour les donneurs afin de se rendre aux examens et interventions nécessaires. Enfin, il stipule que les assureurs ne peuvent pas demander d'informations sur le don d'organes lors de la souscription d'un contrat d'assurance.
Si le texte est adopté, les donneurs d'organes ne supporteront plus de frais liés à leur don, tels que les dépassements d'honoraires ou les participations aux frais de santé. Ils bénéficieront également d'une autorisation d'absence pour se rendre aux examens et interventions nécessaires. Les assureurs ne pourront pas interroger les candidats sur leur statut de donneur lors de la souscription d'une assurance. Le texte prévoit que les modalités d'application seront précisées par décret, et il entrera en vigueur au plus tard deux ans après sa promulgation.
▸1 source dans le texte officiel
Julien, salarié dans une entreprise à Lyon, souhaite faire un don d'organe. Avant l'adoption de cette loi, il devait payer des frais médicaux et pouvait être confronté à des dépassements d'honoraires. Avec la nouvelle loi, il ne paiera plus ces frais et bénéficiera d'une autorisation d'absence pour se rendre aux examens nécessaires. De plus, son assureur ne pourra pas lui demander s'il est donneur lors de la souscription de son contrat d'assurance.
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