La proposition de résolution vise à traiter l'exploitation sexuelle organisée des mineurs, un problème jugé insuffisamment pris en charge par les pouvoirs publics. Les données montrent une augmentation significative des affaires traitées par les forces de l'ordre, passant de 21 à 226 entre 2015 et 2024. En 2024, 272 victimes mineures ont été identifiées, et le rapport parlementaire de 2025 indique que la majorité des victimes étaient déjà connues des services de protection de l'enfance. Cette situation soulève des questions sur l'efficacité des dispositifs de protection existants.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« l’exploitation sexuelle organisée de mineurs, souvent pris en charge par les services de protection de l’État. »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« Le nombre d’affaires traitées par les forces de l’ordre a été multiplié par dix entre 2015 et 2024. »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 5« une très large majorité des mineurs victimes d’exploitation sexuelle étaient déjà connus des services de l’ASE. »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 7« la Première ministre Élisabeth Borne a présidé le premier Comité interministériel à l’enfance. »