La proposition de loi vise à reconnaître la grossophobie comme une forme de discrimination en France. Actuellement, l'article 225-1 du Code pénal interdit les discriminations basées sur l'apparence physique, mais le terme "grossophobie" n'est pas explicitement mentionné. Cette absence limite la reconnaissance des discriminations spécifiques liées au poids et à la corpulence. Le texte s'appuie sur des cas récents, comme celui d'Harmony Albertini, pour illustrer la nécessité d'une telle reconnaissance. Le Défenseur des droits a déjà souligné l'impact négatif du surpoids sur l'emploi, notamment pour les femmes. La proposition cherche à combler ce vide juridique en ajoutant explicitement la grossophobie comme motif de discrimination dans le Code pénal.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 3« le terme « grossophobie » est absent du droit positif »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« l’absence d’une mention explicite du terme « grossophobie » dans la loi française »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 12« introduire dans l’article 225‑1 du Code pénal une définition explicite de la grossophobie »