La proposition de loi vise à renforcer la protection des mineurs dans le cadre scolaire en réponse à des failles révélées par des affaires récentes. Notamment, des personnes condamnées pour des faits graves ont pu intervenir auprès d'élèves, ce qui a mis en lumière l'absence de contrôle systématique des intervenants. Depuis la rentrée 2025, les programmes d'éducation à la vie affective et relationnelle ont été étendus, augmentant le nombre d'intervenants extérieurs. Le texte cherche à combler les lacunes en instaurant un dispositif de vérification des antécédents judiciaires pour toute personne intervenant auprès des élèves, afin de garantir un environnement scolaire sûr.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 3« Des personnes déjà condamnées pour des faits de pédopornographie ou de violences sexuelles ont pu intervenir »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« les programmes d’éducation à la vie affective et relationnelle (EVAR) pour l’école maternelle et élémentaire »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 6« instaurant un dispositif général et homogène de vérification de l’absence de condamnations pénales »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 7« Cette réforme s’appuie également sur les dispositions existantes du code de l'action sociale et des familles »