La proposition de loi vise à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (ZFE-m) en réponse à des demandes répétées de parlementaires. Ces derniers estiment que les ZFE-m constituent une atteinte à la liberté des usagers de la route. Le Conseil constitutionnel a jugé que l'abrogation des ZFE dans un projet de loi précédent était inappropriée sur la forme. La verbalisation des véhicules crit'air 3 est prévue à Lyon et Grenoble à partir de juillet 2026, ce qui crée une iniquité entre les usagers. La proposition de loi est présentée comme une urgence pour répondre aux préoccupations des automobilistes.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« les parlementaires ont renouvelé leur souhait d’abroger les zones à faibles émissions‑mobilités »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« le Conseil constitutionnel a jugé... que cette abrogation des ZFE... était cavalier »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 4« la verbalisation des véhicules crit’air 3 commencera à Lyon et continuera à Grenoble »