La résolution proposée vise à évaluer les conséquences des accords du Touquet signés en 2003, qui ont externalisé la frontière britannique sur les côtes françaises. Ces accords ont conduit à un renforcement des contrôles migratoires par la France, en échange d'une compensation financière du Royaume-Uni. La Commission nationale consultative des droits de l'homme critique ces accords, affirmant qu'ils transforment la France en "bras policier" de la politique migratoire britannique. Les accords ont entraîné une augmentation des dispositifs de surveillance sur le littoral nord de la France, affectant les droits des personnes en situation de migration. La résolution cherche à examiner les impacts financiers, humains et matériels de cette gestion externalisée de la frontière.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« la frontière britannique a été externalisée sur les côtes françaises »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« la France « le bras policier » de la politique migratoire britannique »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 3« nombreux outils de surveillance (barbelés, drones, caméras de surveillance) »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 3« atteintes à leurs droits fondamentaux dont sont victimes les personnes exilées »