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Famille
Governor Tom Wolf from Harrisburg, PA · CC BY 2.0 · Wikimedia
Examen Assemblée·Proposition de loi ordinaire·Déposé le 13 octobre 2025· Dernière action : 26 nov. 2025

Défiscaliser les pensions alimentaires perçues et lutter contre la précarité des familles monoparentales

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En clair

Synthèse neutre, factuelle et sourcée

PourquoiLe contexte

Cette proposition de loi vise à alléger la charge fiscale des familles monoparentales en défiscalisant les pensions alimentaires perçues pour l'entretien et l'éducation des enfants. Actuellement, ces pensions sont soumises à l'impôt sur le revenu, ce qui peut peser sur les finances des familles concernées. Le texte propose également de réviser automatiquement le montant des pensions alimentaires chaque année, afin de mieux refléter l'évolution du coût de la vie. Enfin, il prévoit une augmentation du taux de l'allocation de soutien familial, une aide financière destinée aux parents isolés. Ces mesures s'inscrivent dans un contexte de lutte contre la précarité des familles monoparentales, souvent plus vulnérables économiquement.

3 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article 1 · alinéa 3« Les pensions alimentaires reçues au titre de la contribution à l’entretien et à l’éducation d’un enfant mineur ou d’un enfant majeur âgé de moins de vingt‑cinq ans poursuivant ses études ou en formation professionnelle ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu. »
  2. [2] Article 2 · alinéa 4« Le montant de la pension est révisé de plein droit, chaque année, à la date anniversaire de la décision, de la convention ou de l’acte qui l’a fixée. »
  3. [3] Article 3 · alinéa 1« À compter du 1 er janvier 2026, le taux servant au calcul de l’allocation de soutien familial... ne peut être inférieur à 56,25 %. »
QuoiCe que dit le texte

Le texte modifie le code général des impôts pour que les pensions alimentaires perçues pour les enfants mineurs ou majeurs jusqu'à 25 ans ne soient plus imposées. En revanche, les pensions versées restent imposables. Il supprime également la possibilité de déduire ces pensions du revenu imposable si l'enfant n'est pas compté à charge pour le quotient familial. Le code civil est modifié pour que les pensions alimentaires soient automatiquement révisées chaque année selon un coefficient de revalorisation. Enfin, le taux de l'allocation de soutien familial est fixé à un minimum de 56,25 % de la base mensuelle des allocations familiales.

4 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article 1 · alinéa 3« Les pensions alimentaires reçues... ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu. »
  2. [2] Article 1 · alinéa 7« aucune déduction sur le revenu net annuel ne peut être effectuée au titre des pensions alimentaires versées »
  3. [3] Article 2 · alinéa 4« Le montant de la pension est révisé de plein droit, chaque année »
  4. [4] Article 3 · alinéa 1« le taux servant au calcul de l’allocation de soutien familial... ne peut être inférieur à 56,25 % »
Pour quiCe que ça change concrètement

Si le texte est adopté, les familles monoparentales percevant des pensions alimentaires pour leurs enfants ne paieront plus d'impôt sur ces sommes, ce qui pourrait alléger leur charge fiscale. Les pensions alimentaires versées ne pourront plus être déduites du revenu imposable si l'enfant n'est pas compté à charge. Les pensions alimentaires seront automatiquement révisées chaque année, ce qui pourrait garantir une meilleure adaptation à l'inflation. L'allocation de soutien familial augmentera, offrant un soutien financier accru aux parents isolés. Ces mesures entreront en vigueur à partir du 1er janvier 2026.

4 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article 1 · alinéa 3« Les pensions alimentaires reçues... ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu. »
  2. [2] Article 1 · alinéa 7« aucune déduction sur le revenu net annuel ne peut être effectuée au titre des pensions alimentaires versées »
  3. [3] Article 2 · alinéa 4« Le montant de la pension est révisé de plein droit, chaque année »
  4. [4] Article 3 · alinéa 1« le taux servant au calcul de l’allocation de soutien familial... ne peut être inférieur à 56,25 % »
ExempleCas concret avant/après

Sophie, mère célibataire à Lyon, reçoit 300 € de pension alimentaire pour son fils étudiant. Actuellement, elle paie des impôts sur cette somme. Avec la nouvelle loi, elle ne paiera plus d'impôts sur cette pension. De plus, la pension sera automatiquement révisée chaque année pour suivre l'inflation, et elle bénéficiera d'une allocation de soutien familial augmentée.

3 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article 1 · alinéa 3« Les pensions alimentaires reçues... ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu. »
  2. [2] Article 2 · alinéa 4« Le montant de la pension est révisé de plein droit, chaque année »
  3. [3] Article 3 · alinéa 1« le taux servant au calcul de l’allocation de soutien familial... ne peut être inférieur à 56,25 % »
Chaque phrase est sourcée et liée à un alinéa précis du texte. Aucune affirmation ne provient d'une source externe ni d'une interprétation politique. Cliquez sur une référence pour la voir dans le texte intégral.
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Données issues du référentiel officiel de l'Assemblée Nationale (open data, mises à jour automatiquement chaque jour). Identifiant AN : DLR5L17N52970.