La résolution vise à renforcer la politique de réduction des risques (RDR) en milieu carcéral, un principe inscrit dans la loi de 2016 mais peu appliqué. Cette loi prévoit que les soins en prison doivent être équivalents à ceux de la population générale. Cependant, l'accès aux outils de RDR reste limité, créant une inégalité de traitement. Les prisons concentrent des populations vulnérables aux addictions, avec une consommation de drogues persistante malgré l'incarcération. Les risques sanitaires, notamment liés aux infections et aux surdoses, sont élevés. La résolution appelle à une mise en œuvre effective de la RDR pour répondre à ces enjeux de santé publique.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« l’accès aux outils et dispositifs de RDR reste quasiment inexistant en prison »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« les établissements pénitentiaires concentrent des populations particulièrement vulnérables »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 5« La prévalence d’une infection par le VIH et des hépatites virales est 6 à 10 fois plus élevée »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 7« mettre en œuvre le principe d’équivalence des soins entre le milieu carcéral et la population générale »